Prix du kWh de gaz naturel pour les professionnels en 2026
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Quelle est l’évolution des prix du gaz naturel au 20 juillet 2026 ?
Variation des prix de gros du gaz par rapport au 6 juillet 2026

Le gaz enregistre la hausse la plus forte parmi les contrats à terme suivis. Le CAL 27 progresse de 21 % entre le 6 et le 17 juillet pour atteindre 41,33 €/MWh. Le CAL 28 augmente de 7,5 % à 28,45 €/MWh et le CAL 29 de 2,6 % à 24,42 €/MWh.
Le marché a intégré les risques pesant sur les flux de GNL dans le détroit d’Ormuz et sur les exportations du Qatar. La demande asiatique a renforcé la concurrence pour les cargaisons disponibles alors que les injections dans les stockages européens restaient surveillées. Des pannes en Norvège ont également réduit les exportations vers l’Europe de 25 millions de mètres cubes par jour en fin de période.
En France, l’utilisation des terminaux méthaniers est tombée à 23 % en juillet contre 46 % en juin. La forte baisse des prix entre les CAL 27, 28 et 29 montre que le marché anticipe une tension surtout concentrée sur les prochains mois.
Prix de gros du gaz pour un contrat calendaire sur l’année 2027 à 2031

Historique des prix mensuels du gaz naturel*
| Mois | Prix de gros du gaz à Y+1 (€/MWh) | Prix de gros du gaz à Y+2 (€/MWh) | Prix de gros du gaz à Y+3 (€/MWh) |
|---|---|---|---|
| Juillet 2025 | 33,05 | 29,48 | 25,97 |
| Août 2025 | 31,53 | 28,70 | 25,81 |
| Septembre 2025 | 31,02 | 28,76 | 26,24 |
| Octobre 2025 | 30,12 | 28,18 | 25,81 |
| Novembre 2025 | 28,96 | 26,92 | 24,70 |
| Décembre 2025 | 25,78 | 24,53 | 23,25 |
| Janvier 2026 | 24,92 | 22,87 | 21,95 |
| Février 2026 | 25,88 | 22,52 | 21,03 |
| Mars 2026 | 38,15 | 27,15 | 23,19 |
| Avril 2026 | 35,82 | 27,14 | 23,70 |
| Mai 2026 | 36,20 | 27,17 | 23,41 |
| Juin 2026 | 34,84 | 26,96 | 23,49 |
Quel est le prix du kWh de gaz naturel pour votre entreprise en 2026 ?
En 2026, le prix du gaz naturel reste une préoccupation centrale pour les entreprises. Après plusieurs années de turbulences — pandémie, crise énergétique, fragilité du parc nucléaire français — les marchés avaient retrouvé une relative stabilité en 2025, avec des prix sensiblement orientés à la baisse. Au 5 janvier 2026, le prix de gros du gaz naturel pour une livraison à Y+1 est inférieur à 25 €/MWh. On observe une baisse de – 26,5 % par rapport au 5 août 2025.
Cette accalmie pourrait cependant être de courte durée. Plusieurs facteurs structurels et conjoncturels laissent anticiper une remontée progressive des prix du kWh de gaz en 2026, avec des implications concrètes sur vos coûts énergétiques.
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Des prix du gaz face à un plancher difficilement franchissable à la baisse
La détente observée en 2025 a conduit les prix vers un niveau plancher, autour des 22 €/MWh. Ce seuil n’est pas anodin : il correspond au coût minimal de production du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, auquel s’ajoutent les frais de liquéfaction, de transport maritime et de regazéification en Europe. En dessous de ce niveau, les producteurs américains – deuxièmes fournisseurs de l’Europe après la Norvège – ne peuvent plus rentabiliser leurs infrastructures. Toute pression supplémentaire à la baisse risquerait donc de décourager les investissements dans la production et l’exportation, ce qui se retournerait inévitablement contre les acheteurs européens.
Par ailleurs, avec l’arrêt définitif des exportations de gaz russe vers l’UE prévu à l’automne 2027, la dépendance européenne au GNL américain devrait encore s’accentuer, renforçant structurellement le niveau des tarifs. Face à ces enjeux liés à la baisse des marchés, les prix du kWh de gaz vont drastiquement augmenter en cours d’année sous l’impulsion du climat géopolitique tendu.
Des tensions géopolitiques qui fragilisent les approvisionnements mondiaux en GNL
La mi-année 2026 rappelle à quel point le commerce mondial de GNL demeure vulnérable aux chocs géopolitiques. Les conflits affectant des zones de transit stratégiques — détroits, routes maritimes, terminaux d’exportation — peuvent provoquer en quelques jours des tensions significatives sur les prix spot. Le conflit entre l’Iran et les États-Unis, entraînant le blocage du détroit stratégique d’Ormuz a considérablement affecté le marché du gaz naturel au printemps : le CAL 27 a pris 74,9 % entre le 27 février et le 19 mars. Le prix du MWh de gaz est resté au-dessus des 32 € durant plus de 17 semaines
Pour les entreprises, ces épisodes illustrent la nécessité de ne pas subir passivement le marché : anticiper les renouvellements de contrats, sécuriser des prix à terme et analyser son profil de consommation sont des leviers concrets pour limiter l’exposition à ces volatilités.
Disparition des tarifs réglementés du gaz
Les Tarifs réglementés de vente du gaz (TRVG) ont pendant longtemps été la principale offre souscrite par les consommateurs. Depuis 2020, les TRVG n’existent plus pour les pros. Les entreprises et copropriétés sont donc obligés de souscrire une offre de marché.
Historique des évolutions du TRV
- Juin 2014 : disparition des TRV gaz pour les très gros consommateurs professionnels.
- Janvier 2015 : disparition des TRV gaz pour les sites non résidentiels et syndicats de copropriétés aux consommations supérieures à 200 MWh/an.
- Janvier 2016 : disparition des TRV gaz pour les sites non résidentiels aux consommations supérieures à 30 MWh/an et pour les syndicats de copropriétés aux consommations supérieures à 150 MWh/an.
- Décembre 2020 : disparition des TRV gaz pour les sites non résidentiels aux consommations inférieures à 30 MWh/an.
- Juillet 2023 : disparition des TRV gaz pour tous les particuliers.
Prix repère du gaz : comment est-il construit ?
Depuis la suppression des TRV gaz pour les professionnels, il n’existe plus de prix officiel encadré par les pouvoirs publics. La Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) publie néanmoins un prix repère du gaz, destiné principalement aux particuliers, mais qui offre un ordre de grandeur utile pour suivre les évolutions tarifaires générales et disposer d’un prix de référence sur le marché.
Ce prix repère est construit à partir de plusieurs paramètres : les cours du gaz naturel sur les marchés de gros européens, les coûts d’acheminement, la fiscalité en vigueur et une marge fournisseur type. Il ne reflète pas les conditions réellement négociées selon le profil de consommation, et ne constitue donc pas une référence contractuelle pour les professionnels.
Historique des prix du gaz naturel
Ouverture à la concurrence des marchés en 2004
En 2004, la construction des prix n’est pas la même qu’aujourd’hui et l’inflation sur le coût de l’énergie n’est pas aussi prononcé. Mais l’État vient d’ouvrir le marché du gaz à la concurrence. Ainsi, les professionnels peuvent choisir son contrat parmi des offres du fournisseur historique, mais également de plusieurs fournisseurs alternatifs déjà actifs. L’évolution des prix du gaz devient un actif stratégique, où renégocier son contrat d’énergie au bon moment, avec le bon fournisseur, réduit considérablement les dépenses des professionnels.
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2015 à 2020 : Une décroissance progressive
Les prix Calendaires – pour un contrat sur un an – se sont maintenus à des prix compétitifs durant les années 2015 à 2020, avec une baisse plancher de la valeur du gaz (à Y+1) à 11,87 € du prix du MWh en juillet 2020. La demande en berne occasionnée par la pandémie fait chuter les tarifs du gaz pour les professionnels. Si les experts s’attendent à une forte hausse des prix suite à la relance industrielle et économique post-Covid, personne ne devine l’évolution imminente des cours.
Crise énergétique de 2021 à 2023
La période suivant la pandémie restera marquée par une crise de l’énergie sans précédent. Amorcée par la reprise de la demande énergétique mondiale, elle est principalement due à la guerre en Ukraine, qui engendre une flambée des tarifs sans précédents. Les prix du kWh de gaz sont multipliés par dix par rapport aux tarifs d’un an auparavant.
L’Europe prend conscience de sa dépendance aux hydrocarbures russes et doit faire face à une offre énergétique limitée. Les importations en provenance de Norvège ou d’Afrique du Nord sont insuffisantes. Ainsi, les hausses combinées du gaz, du pétrole et du charbon emmènent l’électricité dans leur sillage. Le bouclier tarifaire, mis en place par l’État fin 2021, limite une hausse drastique des tarifs de l’énergie pour les particuliers et les professionnels.
Prix du gaz 2023-2025 : de la crise à la stabilisation
Après les niveaux historiques de 2022, les prix de l’énergie ont amorcé une détente progressive. L’année 2023 apparaît comme année de reconstruction : importation conséquente de GNL américain, aides gouvernementales prolongées, repli des tarifs. En 2024, malgré un contexte plus favorable, les tensions géopolitiques et une fiscalité alourdie contrarient la baisse attendue – les prix du kWh de gaz pour l’année suivante ont progressé de plus de 60 % entre février et novembre. Enfin, 2025 marque enfin le retour à des niveaux d’avant-crise, portés par le recul de la demande, la bonne disponibilité nucléaire et l’apaisement des tensions au Proche-Orient.

Choisir son contrat en fonction de l’indice et de la durée
Le marché du gaz comprend de nombreux cours boursiers distincts selon deux paramètres principaux. Dans le cadre de sa stratégie d’achat, un professionnel devra choisir à la fois l’indice de référence sur lequel sera indexé son contrat — autrement dit, la place de marché retenue — et la durée de livraison souhaitée. Ces deux paramètres influencent directement le prix du kWh de gaz et le niveau de risque associé.
L’indice d’indexation
On ne parle pas de provenance, mais à partir de quelle référence boursière souscrire une offre. Chaque pays possède son hub gazier de référence. Le plus souvent, les consommateurs français se tournent vers l’indice français : le PEG. C’est sur le Point d’Echange de Gaz que s’effectue la majorité des transactions entre les différents acteurs du marché français – producteurs, fournisseurs, consommateurs.
Il est toutefois possible d’acheter de l’énergie à partir d’autres indices. Cette stratégie convient notamment aux entreprises de grandes tailles, cherchant à diversifier leurs achats. Le TTF est à la fois le point d’échange aux Pays-Bas et l’indice de référence européen. Il conditionne ainsi l’évolution des autres hubs de l’UE. On trouve aussi le Henry Hub, indice américain aux faibles facteurs de risques.
La durée de livraison
Sur les marchés de gros, le prix du kWh de gaz naturel n’est pas unique : il varie selon la période de livraison à laquelle il se rapporte. On distingue ainsi plusieurs échéances nommé « produits ». Chacun possède son cours.
- Le prix spot : pour une livraison le lendemain
- Les contrats à terme : trimestriels et les contrats annuels, appelés calendaires.
En général, plus l’échéance est lointaine, moins la volatilité est élevée. Aussi, le prix spot est principalement régis par l’équilibre entre l’offre et la demande, tandis que les contrats à terme sont influencés par davantage de facteurs : tensions sur le GNL, sur les stocks européens, sur la concurrence… Ainsi, l’anticipation est essentielle pour optimiser son budget. Un contrat annuel signé en période de détente des marchés, largement en amont de sa période de fourniture, permettra ainsi de sécuriser un prix du kWh de gaz plus favorable qu’un achat réalisé au dernier moment, au prix spot.
Comprendre le prix du kWh de gaz naturel sur sa facture
Le prix du kWh de gaz affiché sur votre facture ne reflète pas uniquement le coût de l’énergie elle-même. Il agrège en réalité trois postes distincts : la fourniture, la fiscalité et l’acheminement. Décrypter ces composantes, c’est identifier ce qui relève de votre contrat — et donc ce que vous pouvez optimiser — et ce qui est imposé par la réglementation ou les infrastructures.
1. La fourniture : le poste le plus optimisable
La fourniture constitue le bloc principal de votre facture de gaz. Elle représente en moyenne 40 % à 45 % du montant total et se décompose en deux éléments.
Le prix du kWh de gaz
C’est le coût directement lié à votre consommation réelle sur la période facturée. C’est aussi le levier d’optimisation le plus important : en mettant les fournisseurs en concurrence au bon moment, vous pouvez agir significativement sur ce poste. Le prix du kWh de gaz dépend du type d’offre souscrit — tarif fixe ou indexé sur les cours du gaz —, du contexte de marché au moment de la signature et de votre profil de consommation. Une entreprise aux consommations régulières et prévisibles bénéficie généralement de conditions tarifaires plus favorables, car son profil est plus facile à couvrir pour le fournisseur. Lorsque les cours du gaz sont bas, c’est précisément le moment d’agir pour sécuriser un prix compétitif sur la durée.
L’abonnement
Il s’agit de la part fixe de votre coût de fourniture, facturée chaque mois indépendamment de votre consommation. Son montant est déterminé par votre fournisseur selon votre profil énergétique. Comme le prix du kWh de gaz, il peut être mis en concurrence lors d’une consultation de marché.
2. La fiscalité : environ 30 % de la facture
Les taxes sur le gaz s’appliquent à l’ensemble des consommateurs professionnels. Elles représentent en moyenne 30 % de la facture et évoluent chaque année selon les décisions législatives. Elles ne sont pas négociables, mais certaines peuvent faire l’objet d’un taux réduit ou d’une exonération selon votre activité.
- L’accise sur le gaz naturel : anciennement appelée TICGN, l’accise sur le gaz naturel est due par tous les professionnels et particuliers utilisant le gaz comme combustible. Son montant est révisé chaque 1er février dans le cadre de la loi de finances annuelle. L’évolution de cette taxe contribue directement à l’évolution des prix du gaz sur les factures, indépendamment des cours du marché.
- La Contribution Tarifaire d’Acheminement : collectée par votre fournisseur, la CTA finance le régime de retraite des anciens salariés des industries du gaz. Son montant est calculé sur la base d’un pourcentage de la part fixe du tarif d’acheminement appliqué par GRDF.
- La TVA : s’applique sur l’ensemble des postes de la facture : abonnement, consommation et autres taxes. Elle s’élève à 20 % depuis le 1er août 2025.
3. L’acheminement : un poste souvent méconnu
Représentant 25 % à 30 % de la facture, l’acheminement rémunère l’utilisation des infrastructures permettant au gaz naturel d’arriver jusqu’à votre site. Ce poste est réglementé et non négociable. Il se décompose en trois tarifs :
- L’ATRT finance le transport du gaz par gazoducs à haute pression. Il est révisé chaque année au 1er avril.
- L’ATRD couvre les coûts de distribution assurés par GRDF et les entreprises locales de distribution, au bénéfice de plus de 11 millions de consommateurs français. Il est ajusté au 1er juillet.
- Le TTS (terme tarifaire de stockage) finance la conservation du gaz avant et après son acheminement vers les consommateurs. Il est également révisé au 1er avril.
Comment limiter la hausse des prix du gaz ?
L’incontournable négociation de contrat gaz
Le moyen le plus direct et efficace repose sur l’optimisation du contrat d’énergie. L’opération consiste à mettre en concurrence les fournisseurs pour obtenir les meilleures conditions sur :
- Le prix du kWh de gaz
- Le coût de l’abonnement de gaz
Anticiper l’échéance de votre contrat d’énergie vous permet de comparer les offres disponibles, d’éviter une reconduction tacite et de respecter les délais de résiliation imposés par les fournisseurs. Cette démarche renforce votre capacité de négociation, sécurise vos coûts énergétiques et vous donne la possibilité de profiter d’une fenêtre de marché favorable — d’où l’importance de suivre régulièrement l’évolution des cours du gaz et de l’électricité.
Il est conseillé de préparer votre stratégie d’achat un an avant l’échéance de votre contrat. Vous pourrez ainsi évaluer si les prix de gros sont favorables à une mise en concurrence des fournisseurs — ou, dans le cas contraire, attendre sereinement une meilleure opportunité de marché.
Réduire ses consommations : l’approche bénéfique à moyen terme
Passer à la transition énergétique peut avoir de multiples formes. Cette stratégie d’entreprise consiste notamment à réduire les émissions de gaz à effet de serre de vos activités. Mais il s’agit aussi d’un moyen de réduire vos consommations et d’adopter des process d’usage plus efficaces.
Pour limiter ses consommations de gaz, procéder à des travaux de rénovation (isolation, chauffage à autre performance énergétique…) et installer un outil de pilotage des dépenses tel que la GTB sont des actions idéales. Si ces opérations sont coûteuses et que les résultats ne sont pas visibles à court terme, ils constituent un plan de décarbonation bénéfique pour vos dépenses et votre stratégie RSE à long terme. De plus, vos travaux énergétiques peuvent être en partie financés par les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE).
En tant que consommateur de gaz, l’électrification des usages devient un sujet d’actualité en Europe. Elle consiste à remplacer votre dépendance aux énergies fossiles par une consommation d’électricité. Moins dépendante de volatilité durable des marchés et moins polluante, l’électricité apparaît comme l’énergie de demain.
Optimiser le montant de l’accise sur le gaz
En moyenne, les taxes représentent plus de 30 % de la facture de gaz. Le montant de l’accise sur le gaz équivaut à une importante partie de la fiscalité et, dans certains cas, peut être réduit. En effet, les structures aux fortes consommations d’énergie (dites énergo-intensives) peuvent bénéficier d’un taux réduit, d’une exonération et d’un remboursement de la taxe.
FAQ – Vos questions sur les prix du gaz naturel
La crise énergétique de 2021-2022 a provoqué une flambée historique des cours du gaz, alimentée par la reprise économique post-Covid, la réduction des livraisons russes et des stocks européens insuffisants. Depuis, les prix restent sensibles aux tensions géopolitiques, aux aléas climatiques et aux évolutions de la fiscalité énergétique.
Les cours du gaz naturel sont consultables sur des sites boursiers tels que EEX, Boursorama ou Trading Economics. De multiples indices de marché existent et évoluent en temps réel : le PEG français ou le TTF néerlandais, référence principale en Europe, restent les indices les plus consultés. Sur ces indices, on présente le prix du MWh de gaz. Un courtier en énergie peut également vous fournir une lecture adaptée à votre situation contractuelle.
Le tarif réglementé de vente du gaz (TRVG), fixé par les pouvoirs publics, a été supprimé pour les professionnels en 2020. Le prix de marché, lui, est indexé sur les cours du gaz naturel en temps réel. Il fluctue selon l’offre et la demande mondiale, offrant des opportunités d’achat mais aussi une exposition aux hausses.